Que les jeunes le veuillent ou non, les quinquas et même les sexagénaires sont toujours au line-up. Et si l’on se fie aux dernières études sur le sujet, ils ne sont pas prêts de passer la main, et encore moins de disparaître des spots. Si Oscar Wilde disait que « la vie n’est qu’un mauvais quart d’heure composé de moments exquis », il semblerait bien que le surf, pour celles et ceux qui l’ont adopté, soit l’un des meilleurs moyens de rendre notre passage sur Terre plus agréable.
Avec les confinements successifs, une épidémie d'une autre nature a gagné les élus et les fonctionnaires du littoral français : la fièvre réglementaire. Sens interdits, places payantes à des prix exorbitants, quotas dans les calanques, chasse aux vans et éloignement jusqu'à l'absurde de parkings conduisent à privilégier ceux qui habitent dans l'immédiat voisinnage des plages, pourtant un bien commun en droit français.
Cristallisant la joie d’une édition française des Jeux olympiques, le choix de Teahupo’o – l’une des plus belles vagues de compétition au monde – avait tout du coup de maître pour signer les véritables débuts du surf dans l’olympisme. Surtout après l’édition de Tokyo pour le moins gâchée par le Covid (et les vagues médiocres). Las. Un projet de remplacement de la tour des juges est venu tout remettre en cause. Menée en catimini, bâclant les études d’impact et une communication sincère, cette infrastructure s’est retrouvée au centre de tous les paradoxes. Hérésie écologique contre hypocrisie politique ?
Il fut une époque où les compétitions de surf étaient aussi simples à comprendre que la Ligue des Champions de football ou les tournois du Grand Chelem de tennis.
Will Bendix et Alan Van Gysen retrace avec des images incroyables l’épopée de cette ruée vers l’Est d’un autre style dans un film ambitieux : Chasing the Unicorn
Lorsque l’un des plus grands surfeurs de tous les temps, au style inimitable fait l’objet d’un documentaire réalisé par l’un des meilleurs skateurs de l’histoire, on obtient The Yin and Yang of Gerry Lopez de Stacy Peralta.
Jack London a tenté de surfer ! C’est, depuis quelques années, un fait historique bien connu. Ce que l’on ignorait en revanche, c’est que Charmian, son épouse et fidèle alliée dans sa plus folle aventure, la croisière du Snark, s’est elle aussi essayée au surf lors de leurs séjours hawaiiens.
On a discuté avec l’un des premiers surfeurs français, scientifique et auteur, Joël de Rosnay et le philosophe « sans qualités » mais épris du sentiment océanique Frédéric Schiffter s
Derrière Dungeons, une autre vague a fait l’histoire du surf de gros en Afrique du Sud : découvrez l’autre Sunset.
Court portrait de Mark, 66 ans, insatiable longboardeur qui arpente les vagues du Costa Rica
Le réalisateur australien Kai Neville consacre un portrait intimiste à Michael February.
Le photographe Alan Van Gysen et son compère Will Bendix (collaborateurs de Hotdogger) ont réalisé un court documentaire sur les origines de la gauche de Skeleton Bay en Namibie
La fermeture des plages est probablement sans fondement juridique et pourrait être attaquée devant le Conseil d'Etat. C'est une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir mais aussi une rupture d'égalité des citoyens devant la loi puisque en aucun cas la montagne ou les parcs n'assurent davantage de sécurité quant à la distanciation sociale souhaitée et recommandée.
Shawn Stüssy, le shaper et le créateur de la marque qui a tant bouleversé les codes de la mode streetwear dans les années 80 et 90, est de retour. Ou comment une signature surf est devenue l’emblème et la référence d’une mode ultra urbaine. Et c’est en majesté puisqu’il signe une collaboration inattendue avec Dior à l’invitation de Kim Jones présentée à Miami en marge d’Art Basel, la foire d’art contemporain.
En avant-goût du 15e Hotdogger en diffusion à partir du 9 août, découvrez le teaser vidéo du reportage réalisé par Hotdogger au Sri Lanka avec Justine Mauvin.
Ce film de Sam Smith, produit par Alan Van Gysen (collaborateur d’Hotdogger) nous emmène sur un spot magique où nous assistons à la joie pure du surfer solitaire qui creuse son sillon sur une vague sans fin.
La vague de Parlementia a marché comme jamais en ce mois de novembre 2018. Toma Jablon nous relate les meilleurs moments de la session extraordinaire du dimanche 18 dans un très beau film, November Drops.
HOTDOGGER a suivi pendant 10 jours les artistes Rachel Kaye et Jay Nelson autour de la conception et l'installation de Structure for Sharing. Un projet qu'ils décrivent comme une "œuvre sociale" réalisée pour la biennale d'Anglet, La Littorale. Invités par Richard Leydier (collaborateur de Hotdogger), ils sont revenus dans le Sud de la France après un premier concept – un camion customisé en bois – pour le Wheels & Waves en 2016. Ils ont décidé cette fois de créer ce banc circulaire peint en bleu et décoré de formes inspirées des algues, installé face à l'océan sous la falaise du célèbre phare de Biarritz. Un lieu secret à partager, pour dormir, pour rêver, pour s'aimer...
Depuis près de vingt ans, Joni Sternbach balade ses antiques appareils photographiques sur les rivages américains et depuis peu européens. Nous l’avions invitée en 2015 à Biarritz à exposer ses tirages uniques sur plaques d’aluminium (dites au collodion). Elle en avait profité pour tirer le portrait de surfers autochtones des plus illustres comme François Lartigau, disparu depuis, ou Joël de Rosnay ainsi qu’une foule d’anonymes.
Une nouvelle édition qui part au Transkei, au Kenya, au Maroc, s'arrête sur les créations de Son of Cobra, Jay Nelson, le quiver d'Eric Beyer et Tony Caramanico, met à l'honneur Shaun Stüssy, avec les textes et les photographies de Brent de Rooy, Michael Kew, Yvan Terestchenko, Julien Roubinet, Hervé Manificat, David Ledoux, et la participation amicale de Frédéric Schiffter.
Pionnier du film documentaire de sports d’action et d’aventures, Bruce Brown signa en 1964 The Endless Summer le film culte de la surf culture.
Dans le cadre des Journées du Patrimoine dont le thème est cette année « Patrimoine et jeunesse », Jacques Dupin a demandé à Erwann Lameignère, éditeur des revues Hotdogger et REDUX d’organiser une rencontre autour de la thématique du surf dont l’apport culturel a été déterminant dans la vie du célèbre village.
Dans notre huitième édition de Hotdogger, Derek Hynd nous faisait part de sa vision du surf et de son intérêt pour le "finless", le surf sans dérives. Le guru australien a fait beaucoup d'émules dans le monde dont son compatriote et protégé Jordan Rodin qui est devenu un des maîtres de ce que Derek Hynd nomme lui-même la "Far Field Free Friction".
John Severson, le père du magazine de surf, fondateur de Surfer en 1960, la plus grande revue de surf, nous a quitté hier à Maui, Hawaii. Le surfeur, réalisateur et éditeur californien aura marqué de son empreinte l'histoire du surf, contribuant à diffuser sa culture et son style de vie sur tous les rivages du monde.
À la fin des années 70 et tout au long des années 80, une bande de jeunes surfeurs de la Grande Plage de Biarritz dominait le surf français. Sur les vagues, ils sortaient du lot et étaient quasiment imbattables en compétitions. Mais au-delà de leurs exploits en surf, c’est surtout l’histoire d’une camaraderie... Outre les titres et les trophées, la bande de La Grande excellait aussi dans la fête, les abus et les frasques.
David Carson est sans aucun doute le graphiste et typographe contemporain le plus célèbre de ces dernières décennies. Parmi ses nombreux travaux, on se souvient notamment du magazine culte Ray Gun qui marqua les esprits au milieu des années 90. Surfeur semi-professionnel à la fin des années 70, il dirigea ensuite la conception graphique des éditions Transworld (TWS Skateboarding & Snowboarding), Surfer Magazine
Le Prix Pulitzer a été décerné à Barbarian Days, A Surfing Life de William Finnegan, dans la catégorie « biographie/autobiographie ». Journaliste au New Yorker, William Finnegan raconte dans son livre près de cinquante ans de sa vie à parcourir les océans avec le surf pour seule obsession. Nous vous l'avions fait découvrir dans un article de Laurence Perillat intitulé « La vague parfaite n’existe pas », paru dans notre quatrième édition de Hotdogger. À (re)découvrir ci-dessous.
Il y a plus de quarante ans Gerry Lopez découvrait les vagues de Bali. A l’époque, la petite île était perdue dans l’immense archipel indonésien et n’était connue que de quelques initiés partis à la découverte de sagesse et de culture orientale. Le légendaire hawaiien surfa pour la première fois le spot d’Uluwatu en 1974. Quatre décennies plus tard, Gerry Lopez y est revenu.
Le surfeur californien vient de concocter Sampler, sûrement l’une des vidéos les plus folles de l’année en terme d’action pure, véritable débauche de surf moderne, de technique et de style.
Le jeune Australien âgé de dix-sept ans seulement fait peur par son engagement sur des vagues que le commun des surfeurs n’oserait même pas regarder.